Archive pour le Tag 'installations vidéo'

La révolution dans le boudoir / Dan Mihaltianu

La révolution dans le boudoir is a reflection on social movements and their long term implication on collective and individual consciousness, using ’89 Romanian Revolution as model and pattern for recent global developments.
The title refers to Sade’s La Philosophie dans le boudoir as homage to a braking moment of « liberty » in European thinking.
The video juxtaposes live audio recordings from Romanian radio and television during the December 1989 events in Bucharest, with images of daily life, the morning ritual of a man grooming himself, in an attempt to understand the unaccountable.
1999, ten years later, everything seems to have returned to normality, the people, the city, the society, but clues as to what really happened in those days are still missing. What is left resembles an absurd theatre play.
The audio track condenses in 22 minutes, the time lapse between Ceausescu’s flight and the execution of the presidential couple. 22 minutes is also the real time for someone to prepare himself for a new day – “The Day of the Revolution ».

Production year 1999, 22min. DV-PAL, stereo, Romanian with English subtitles. Script, camera, video and sound editing : Dan Mihaltianu.

Voir également : Chimères n°83

Action pirate contre l’expo Pinault à la Conciergerie / Collectif À triple détour

Suite à la constatation de multiples erreurs dans l’exposition À triple tour, organisée à la Conciergerie par Pinault sur la thématique de l’enfermement, nous, collectif « A triple détour », avons dû procéder à la correction de plusieurs documents au sein de l’exposition :
– Nouveau dépliant de l’exposition *
– Critique officielle *
– Nouveaux cartels *
– Discours de dessous de table *

* voir plus bas document à télécharger

Pourquoi la critique d’art croit-elle donc si éhontément et complaisamment son objet préservé de son contexte politique et économique ?
Ce n’est pas rabaisser ni corrompre l’art que d’en restituer les enjeux économiques et politiques, mais bien plutôt remettre à sa place une stratégie spéculative et cynique, qui n’a en fait rien à voir avec l’art mais qui en renverse la logique.
Ce n’est pas parce qu’il y a de fait un marché de l’art, dont tout le petit monde de l’art peut bien cerner ses intérêts, qu’on doit accepter les plus faciles démonstrations de cette mascarade.
Une partie de la collection Pinault est accueillie par le Centre des Monuments Nationaux à la Conciergerie entre le 21 octobre 2013 et le 6 janvier 2014, grâce entre autre à Philippe Belaval, président du CMN, à Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la « culture » (2002-2004) devenu depuis conseiller de François Pinault, et au financement de environ 500 000€ d’argent public (qui ne représentent qu’une partie du coût total de l’exposition).
La Conciergerie dont l’histoire fait bien entendu « naturellement » le pont avec le thème proposé : l’exposition présente en effet les œuvres d’artistes contemporains tournant autour de la question de l’enfermement. Celui-ci est bien proprement présenté comme une idée, déclinée d’un point de vue politique, à l’échelle mondiale dans la première partie de l’exposition, et d’un point de vue psychologique, à l’échelle individuelle, dans la seconde partie.
Certaines œuvres sont intéressantes, formellement et conceptuellement, d’autres sont d’un superflu ou d’une platitude qu’il n’est pas ici le propos de commenter.
L’objet de ce texte n’est pas esthétique mais économique et politique.

fichier pdf A triple détour


tt




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