Archive pour le Tag 'cryptogramme'

Feu pâle / Vladimir Nabokov

Chant quatre
Il me faut maintenant épier la beauté comme jusqu’alors
Personne ne l’a épiée. Il me faut maintenant crier
Comme personne n’a crié. Il me faut maintenant tenter ce que personne
N’a tenté. Il me faut maintenant faire ce que personne n’a fait.
Et, pour parler de cette merveilleuse machine :
Je suis intrigué par la différence entre
Deux modes de composition : A, le mode
Qui ne se passe que dans le cerveau poète,
Un essai des tours que peuvent exécuter les mots tandis
Qu’il se savonne pour la troisième fois une jambe, et B,
L’autre mode, bien plus digne, quand
Il se trouve dans son bureau, écrivant avec une plume.

Dans le mode B, la main soutient la pensée,
La bataille abstraite se livre concrètement.
La plume s’arrête en l’air, puis s’abat pour rayer
Un coucher de soleil, ou bien restaurer une étoile,
Et elle guide ainsi physiquement la phrase
Vers une pâle lueur diurne à travers un labyrinthe d’encre.
Mais le mode A est une torture ! Le cerveau
est bientôt serré dans un casque de douleur.
Une nurse en bleu de travail dirige le vilebrequin
Qui taraude et que nul effort de volonté
Ne peut interrompre, tandis que l’automate
Enlève ce qu’il vient à peine de mettre
Ou va, d’un pas alerte, jusqu’à la boutique du coin
Acheter le journal qu’il a déjà lu.

Pourquoi en est-il ainsi ? Peut-être est-ce parce que,
Dans le travail sans plume, il n’y a pas de pause de plume
Et il faut se servir de trois mains à la fois.
Ayant à choisir la rime nécessaire,
Tenir sous les yeux le vers complété
Et garder à l’esprit les essais précédents ?
Ou bien l’opération et-elle plus profonde sans un bureau
Pour appuyer le faux, hisser le poétique ?
Car il y a ces mystérieux moments où
Trop las pour effacer, je laisse tomber ma plume ;
Je déambule – et, à quelque ordre muet,
Le mot juste gazouille et vient se percher sur ma main.

Mon meilleur moment est le matin ; ma saison
Préférée, le milieu de l’été. Une fois, je m’entendis
Me réveiller, tandis qu’une moitié de moi-même
Dormait encore au lit. Je libérai violemment mon esprit
Et me rattrapait – sur la pelouse
Où les feuilles de trèfle recueillaient dans leur coupe les topazes de l’aube
Et où se tenait Shade, debout, en chemise de nuit et chaussé d’un soulier.
Puis je compris que cette moitié-là aussi
Dormait profondément ; elles rirent toutes deux et me réveillai
En sécurité dans mon lit au moment où le jour brisait sa coquille,
Et les merles migrateurs marchaient, s’arrêtaient et, sur l’humide
Gazon emperlé, un soulier brun reposait. Mon timbre secret,
L’empreinte de Shade, le mystère inné.
Mirages, miracles, matin de mi-été.

Comme mon biographe est peut-être trop grave
Ou n’en sait pas assez pour pouvoir affirmer que Shade
Se rasait dans son bain, voici : « Il avait arrangé une sorte
De système avec charnière et vis, un support d’acier
Traversant la baignoire pour maintenir en place
Le miroir à raser droit en face de son visage
Et, de son orteil, renouvelant la fraîcheur du robinet,
Il trônait comme un roi et saignait comme Marat. »

Plus je pèse, plus fragile est ma peau ;
Elle est par endroits ridiculement mince ;
Ainsi, près de la bouche, : la place entre le coin des lèvres
Et ma grimace invite la coupure méchante,
Ou cette bajoue : il me faudra un jour laisser pousser
Une barbe en collier invétérée en moi.
Ma pomme d’Adam est une figue de nopal :
Il me faut maintenant parler du mal, du désespoir,
Comme personne n’en a parlé. Cinq, six, sept, huit,
Neuf coups ne suffisent pas. Dix. Je palpe
A travers la fraise écrasée, la sanglante bouillie
Et ne trouve nul changement dans ce carré d’épines.

J’ai mes doutes sur ce type manchot
Qui, sur les réclames, d’un seul coup glissant
Défriche un sentier étroit de l’oreille au menton
Puis se lave la face et palpe avec amour sa peau.
Moi je suis dans la classe des bimanes maniaques.
Ainsi que, discrètement, un éphèbe en maillot assiste
Une femme dans une danse acrobatique,
Ma main gauche aide, et tient, et change sa position.

Il me faut maintenant parler… Meilleure que le savon
Est la sensation espérée du poète
Quand l’inspiration à la flamme de glace,
L’image soudaine et la phrase immédiate
Font courir sur la peau une triple risée
Qui fait se hérisser tous les petits poils
Comme dans l’agrandissement du dessin animé
De poils tondus quand Notre crème les dresse.

Il me faut maintenant parler du mal comme
Personne jusqu’alors n’en a jamais parlé. Je hais les choses comme le jazz,
Le crétin en bas blanc torturant un taureau
Noir et strié de rouge ; le bric-à-brac des abstraits,
Les masques rituels primitifs, les écoles progressives ;
La musique dans les supermarchés, les piscines ;
Les brutes, les fâcheux, les philistins à préjugés de classe, Freud, Marx,
Faux penseurs, poètes surfaits, imposteurs et requins.

Et tandis que la lame de sûreté racle et grince
Dans son voyage à travers le pays de ma joue,
Les autos passent sur la grand-route et, gravissant la pente escarpée,
De gros camions contournent mes maxillaires.
Et voici maintenant qu’un paquebot silencieux accoste, et maintenant
Des touristes à lunettes noires visitent Beyrouth, et maintenant, je laboure
Les champs de la vieille Zembla où croît ma barbe grise
Et où des esclaves font les foins entre ma bouche et mon nez.
La vie de l’homme comme commentaire à un poème
Hermétque et inachevé.
Note pour un usage ultérieur.

M’habillant dans toutes les chambres, je rime et erre
A travers la maison, tenant un peigne
Ou un chausse-pied qui se mue en cuillère
Avec laquelle je mange mon oeuf. L’après-midi,
Nous allons en auto à la bibliothèque. Nous dînons
A six heures et demie. Et mon étrange muse, protéiforme
Qui me dicte mes vers est partout avec moi,
Dans la poussière des livres, dans ma voiture, dans mon fauteuil.

Et tout le temps, tout le temps, mon amour,
Tu es avec moi, toi aussi sous le mot, dessus
La syllabe, pour souligner, pour intensifier
Le rythme vital. On entendait froufrouter
Une robe de femme dans les jours d’antan. J’ai très souvent perçu
Le soin et le sens de l’approche de ta pensée.
Tout en toi est jeunesse et, en les mentionnant,
Tu rends neuves de vieilles choses que j’ai faites pour toi.

Golfe d’Ombres fut mon premier livre (vers libres), Ressac nocturne
Vint ensuite ; puis La Coupe d’Hébé, dernier char
De ce carnaval mouillé, car maintenant je nomme
Tout « Poèmes », et cesse de m’exaspérer.
(Mais cette élucubration transparente exige
Un titre lunaire. Viens à mon aide, Will ! « Feu pâle ».)

Doucement, le jour a passé dans un murmure léger
d’harmonie soutenue. Le cerveau est vide, et un chaton brun d’arbre
Et le substantif dont j’eusse aimé user,
Mais que j’ai rejeté, gisent secs sur le ciment.
Peut-être mon amour sensuel de la consonne
D’appui, enfant défunt d’Echo, repose-t-il
Sur le sentiment d’une vie fantastiquement préparée
Et richement rimée. Je crois comprendre
L’existence, ou du moins une très faible part
De ma propre existence uniquement à travers mon art,
En termes de combinaisons délectables,
Et si mon univers privé se scande comme il faut,
Ainsi fera le vers de galaxies divines
Que je soupçonne fort d’être un vers ïambique.
Je suis raisonnablement sûr que nous survivons
Et que ma chérie vit encore quelque part.
Je suis de même raisonnablement sûr que
Je me réveillerai à six heures demain, le vingt-deux juillet
Dix-neuf cent cinquante-neuf
Et que, sans aucun doute, la journée sera belle ;
Aussi que l’on me laisse régler ce réveille-matin,
Bâiller, ranger sur l’étagère les « poèmes » de Shade.

Mais il n’est pas encore l’heure de me mettre au lit. Le soleil
A touché les deux dernières fenêtres du vieux Docteur Sutton.
Cet homme doit avoir – quoi ? – Quatre-vingts ? Quatre-vingt-deux ans ?
Il avait le double de mon âge l’année que je t’ai épousée.
Où es-tu ? Dans le jardin. Je puis voir
Une partie de ton ombre auprès du hickory.
Quelque part on lance des fers à cheval. Bing, Bang.
(Le fer s’appuie contre son réverbère, comme un ivrogne.)
Une sombre vanesse à la raie cramoisie
Tournoie dans le soleil bas, se pose sur le sable.
Montrant ses ailes aux bouts bleu-noir tachetés de blanc.
Et, à travers les ombres qui se meuvent et la lumière qui décroît,
Un homme, indifférent au papillon,
Jardinier d’un voisin sans doute, passe,
Remonte l’allée, poussant une brouette vide.
Vladimir Nabokov
Feu pâle / 1962
Sur le Silence qui parle : Lolita / Ada ou l’ardeur
Feu pâle / Vladimir Nabokov dans Pitres clairdelune

Le Dossier 57-C / Marco Candore

« Toute l’écriture est de la cochonnerie. »
Antonin A., schizophrène dangereux à Marseille, Mexico, Ville-Evrard, Rodez, Paris.

Note : les hyperliens des notes continuent le jeu de piste, ce texte est en extension permanente.

C’est en 2009, à Prague, que London Smooth1 rencontre secrètement Vladimir H.2 par l’entremise de Lenka B., bibliothécaire à Paris. Au cours de l’entretien, qui a probablement lieu en fin de matinée au Grand Café Orient de la Maison à la Madone noire3, H. remet à Smooth une enveloppe de papier brun d’un format 13×21 contenant un manuscrit inconnu de 158 pages noté J.-K. / F.-B.4. Sur le document on peut lire, en exergue , écrit à la main (comme l’ensemble du manuscrit) : « Ne cherchez pas ».
Le texte est constitué de strates, « couches » et sédiments, architecturé en parties / séries répétitives. Sa forme se veut poétique et présente tous les traits du cryptogramme et du jeu de piste5.
L’existence d’un auteur unique est douteuse : si le manuscrit, visiblement inachevé, ne semble comporter qu’un seul type d’écriture, celle-ci peut n’être, tout simplement, qu’un travail de copiste. Quant à sa datation, on peut raisonnablement l’estimer autour des années 1910-1930 – et peut-être s’écoulant sur toute cette période -, mais sans plus de précision ; écrit en plusieurs langues (Allemand, Anglais, Yiddish, Araméen, et au moins trois langues ou dialectes inconnus) les problèmes de traduction sont considérables et ne concourent pas à résoudre le problème6.
Le manuscrit répète cent onze fois une série polyglotte, un procédé, voire une procédure, à chaque fois composé(e) de six « couches évanescentes » imperturbablement ponctuées par une « suite potentielle »6 bis.
Plus étrange, le document n’est pas sans présenter de troublantes similitudes avec plusieurs œuvres littéraires antérieures ou postérieures au dit manuscrit. Ainsi, la version théâtrale de l’Augmentation de Georges Perec7, composée de six « personnages » / formes rhétoriques plus une septième, la Rougeole, qui sort du cadre de la rhétorique et fonctionne sur le mode de la contamination, de l’excès proliférant ; dans la « neuvième série », la « sixième couche » et sa « suite potentielle » ne sont pas non plus sans rappeler le début de Bouvard et Pécuchet de Flaubert8, mais un Bouvard et Pécuchet atonal, beckettien9 ; la « quatrième couche » peut aussi bien évoquer Finnegans Wake de Joyce50. Les autres séries fourmillent d’exemples tout aussi troublants, où l’on peut tour à tour « reconnaître » (?) Don Quichotte, le Tristram Shandy de Sterne 10, le Coup de dés de Mallarmé, la « canaille » Abou’l-Qâsim Ibn-’Ali al-Tamîmi d’Abou Moutahhar Al Azdi, dans un ouvrage sulfureux du XIème siècle jamais publié dans le monde arabe, seulement édité en langue française à la fin du XXème siècle51.
Les « auteurs » pré-cités auraient-ils compté parmi les « initiés » d’une invisible confrérie mondiale, trans-historique et cosmopolite ? Ou aurions-nous affaire à une triste vérité de plagiats, de monstrueuses escroqueries littéraires ? Comment expliquer ces télescopages de l’espace et du temps ? Ou bien le texte plongerait-il tout lecteur dans un délire de sur-interprétation, lui tendant un redoutable piège en face-à-face, en jeux de miroirs, renvoyant à l’image de l’iceberg, de l’archéologie et autres cartographies de la psyché ?
En tout état de cause, tout indique une intention à faire de l’Infini une œuvre ; l’ambition d’un document délibérément interminable.
Au cours des mois suivants London Smooth se consacre assidûment à l’étude du manuscrit, sans toutefois parvenir à en décoder le sens profond – ou sa fonction. Canular, squelette d’un Léviathan littéraire, ou trompe-l’œil, masque de toute autre chose ?
C’est à la British Library, en 2010, que Mr. Stoned, archiviste, « recommandé » par H. dans son poème codé le Chemisage de la nubilité ou la planification de Thétis (traduction : Lenka B., bibliothécaire à Paris)11 livre à Smooth un second manuscrit, similaire dans sa forme (111 séries constituées de 6 « couches » et d’une « suite potentielle », écrites dans les mêmes langues), mais plus ancien (XVIIIème siècle) et dont l’ordre des « couches » est inversé. Il est signé de « Julio-Felix Castanedeleza »12, accompagné d’un tableau chiffré13, qui, par bien des aspects, n’est pas sans présenter de troublantes similitudes avec les travaux ultérieurs de Jean-Pierre Brisset, chef de gare, linguiste, spécialiste en grenouilles et origines humaines14.
Les deux documents, mis en regard, forment un gigantesque palindrome15. Décodé (partiellement) à l’aide du tableau chiffré, émerge alors un autre texte dont on peut avec certitude attribuer la paternité à Klaus Maus, anthropologue et ethnologue16, au titre interminable et énigmatique : le Triangle du lieu-non-lieu de la Sagesse : Yaqua, la Communauté inconnue des Douze sons ou la série infinie. Le Territoire nomade ou Mille Padoks, l’ordre du chaos révélé.
Il y est question, semble-t-il (bien que « décodé », le texte demeure largement abscons), de la vie sous toutes ses formes. Des descriptions peu compréhensibles de « visions » mais aussi de pures sensations donnent corps à une approche cosmogonique évoquant la physique quantique et une psyché collective littéralement sur-humaine, inconnue. L’ensemble – si l’on peut dire, car ce « rapport poétique » est ouvert sur l’infini, pouvant se lire dans une multiplicité d’ordres qui rejettent à chaque fois les dés – constitue une « cuisson du hasard », une sorte d’ADN cosmique et textuel en perpétuelle métamorphose.
Au début de l’année 2011, Manola A., philosophe à Paris, sollicite London Smooth à faire part de l’état de ses travaux au colloque « Ecosophie » de Nanterre, non loin des tours Aillaud17.
Mais il ne pourra produire cette communication, car il disparaît dans la nuit du 15 au 16 mars – soit la veille dudit colloque -, au cours de laquelle il aurait été aperçu en grande conversation au sujet des Demoiselles d’Avignon avec une jeune femme blonde18 sur la plateforme arrière d’un autobus de la ligne Z19.
Seules quelques notes éparses, au rapport probable avec cette affaire, sont retrouvées le 1er avril, dissimulées sous la machine à calculer de Blaise Pascal, au musée des Arts et Métiers, par Kadidiatou C., technicienne de surface à Paris.
L’enquête, menée par l’agent de police 57-C, est rapidement classée. La piste officiellement retenue est la « fuite probable à l’étranger pour cause de surendettement ».

FICHE ANNEXE (source : notes de London Smooth – les notes à l’intérieur de la fiche sont de la rédaction). En 1912, Klaus Maus20 découvre involontairement21 une micro-région inexplorée22 de l’Amazonie23. L’événement est rapporté dans son carnet de bord24 en date du 16 novembre 191225. L’anthropologue y désigne alors26 le territoire27 et sa population28 d’un même nom, Gemeinschaft II29 ou G2. L’ethnie de G2 semble n’avoir aucun lien de parenté, même lointain, avec les autres groupes peuplant cette partie septentrionale de la forêt amazonienne30. Les habitants de G2 sont décrits31 comme n’étant de toute évidence pas indiens32 et leur langue ne ressemble à aucune autre connue33. Sa découverte est, dès son retour en Europe, le 28 juin 191434, classée Secret-Défense par le roi Boris IV35 et Klaus Maus disparait mystérieusement le 1er août, à seize heures, au cours d’un déjeuner sur l’herbe36. Ses notes et effets personnels ne seront – partiellement – retrouvés que bien plus tard, en France, chez Jacques L., psychanalyste à Paris, dans un container à double fond dissimulé derrière un célèbre tableau lui-même masqué par un cache dont la réalisation est attribuée à son beau-frère37. Cependant sa découverte n’est pas révélée et le coffre blindé, dont l’ouverture est commandée par un mécanisme complexe et sophistiqué38, est rapidement égaré. Dysfonctionnement bureaucratique de la haute administration, guerre des polices ? Toujours est-il qu’on retrouve sa trace en 2004 au cours d’une retentissante affaire. C’est dans le mécanisme de l’horloge monumentale du Panthéon récemment restaurée39, qu’un nano-theremine40 placé là par une jeune mexicaine perforative et performante, Auxilio L.,41 envoie ses ondes42 en direction de l’église Saint Germain-l’Auxerrois. Les fouilles, menées dans le plus grand secret sous la crypte de l’église, permettent la mise à jour du container43, habilement dissimulé dans l’ossuaire-reliquaire de Marie l’Egyptienne ou Sainte Marie d’Egypte44. Afin d’apaiser les tensions historiques, vives et anciennes, entre la France et la Bordavie, les autorités de la toute jeune Oligamonarchie française45 remettent le coffre à la toute récente République de Bordavie46 dans une valise diplomatique le 23 novembre 200747, signe d’une ère diplomatique nouvelle entre les deux pays48.
Marco Candore
le Dossier 57-C / avril 2012
Publié dans Chimères n°76 / Ecosophie
Le jeu de piste continue, entre autres, sur Mécanoscope.

1 London Smooth (1959 – ?), philologue à Paris, Londres, Bâle, Turin, Mexico. Ouvrages principaux : Introduction critique à l’Echo-Phobie, Pouf, Paris, 2001, et Langues chargées, Bouches inutiles I et II, Paf, Turin, 1998 et 1999, trad. Federico Bolcevita.
2 Vladimir H., poète tchèque, 1905-2009, oeuvre majeure : La Nuit avec moi, 1964, Prague, traduit en langue française par Lenka B., éd. Benef, Paris, 1972.
3 Voir la note de frais, archives personnelles London Smooth.
4 La mention J.-K. / F.-B. n’apparaît qu’une seule fois, en haut du feuillet n° 1 du document. Rien ne permet d’affirmer qu’il s’agit là de l’auteur, ou des auteurs, cette mention pouvant désigner son ou ses propriétaires, le ou les copistes, ou toute autre chose. Les 79 feuillets ne sont pas reliés entre eux mais les pages sont, heureusement, numérotées (il ne manquerait plus que ça, ndlr).
5 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-111-9-1.html
6 « Nous avons un problème », notes préparatoires à l’ouvrage inachevé de Smooth, Les Idiomes démarrés, carnet noir n° 7, page 92. Extrait sous forme d’auto-entretien, voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-ls-lid-cn-7-92.html
6 bis voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-111-9-666666.html
7 voir  : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-2817-1982.html
8 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-1872-1931-36.html
9 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-1906-1946-1989.html
50 Il y a des sauts dans le texte, d’où cette note n°50.
10 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-1760-70.html
51 Voir note 50.
11 http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-bb-jlb.html
12 Pseudonyme à peine masqué désignant de toute évidence Julio Deleza-Milplata (1725-1795) et Felicio Gastanetari (1730-1792), auteurs d’ouvrages ésotériques dont le célèbre et énigmatique L’Ethique à mots couverts (Bibliothèque nationale de Mexico) ; voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-17-25-95-30-92.html
13 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-ls-1-618-033-989.html
14 http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-bkkx-jpb.html
15 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-ls-0000100120020110111121120220122.html
16 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-km.html
17 L’objet d’étude de Smooth étant des plus obscurs, on peut cependant déduire de sa participation attendue à ce colloque qu’il devait bien s’agir, peu ou prou, d’écosophie : voir à ce sujet Yaqua, le Peuple du Moteur halluciné, notes de Smooth, voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-ls-y-pmh.html
18 Sur ce point les témoignages divergent : voir http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-zzz-433433433.html
19 Afin de préserver la tranquillité des riverains, la lettre désignant l’autobus a été changée.
20 Voir note 16.
21 Voir note précédente.
22 Par définition, il est impossible d’en dire davantage. Voir à ce sujet les travaux de Stanley Living-Beck, Comment je n’ai pas retrouvé le Peuple manquant, British Library, 1871, trad. tardive, Manola A., très jeune philosophe à Paris, 1972.
23 Voir une carte du monde.
24 Voir le carnet de bord.
25 Cette date correspond sans doute à un anniversaire.
26 C’est-à-dire : à cette date-là.
27 Voir note 22.
28 Voir plus loin.
29 Il s’agit bien sûr des Yaquas.
30 Les croquis et descriptions de Maus ne laissent planer aucun doute ; voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-km-y.html
31 Voir note précédente.
32 Voir note précédente.
33 Voir note précédente.
34 Une spectaculaire opération de diversion est orchestrée ce jour-là, afin de masquer l’événement essentiel : les révélations que Klaus Maus s’apprêtait à faire.
35 Boris IV, roi de Bordavie, 1863-1883-1953, dit « le Mentaliste » ; voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-b4rdb.html
36 Amoureux de la nature et échangistes, Klaus Maus et son ami Arnø Nøss pique-niquent régulièrement en compagnie de leur(s) épouse(s). Le jour de sa disparition est réitéré le procédé décrit à la note 34, à moins que ce ne soit cette fois une coïncidence.
37 Bricoleur, et peintre à ses heures.
38 Au point de nécessiter l’intervention de plusieurs spécialistes.
39 Par l’heureux bénévolat d’un groupe de jeunes gens dynamiques et généreux.
v. http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-uguxlkmp.html
40 Modèle extrêmement réduit, pouvant tenir dans une petite boîte d’allumettes, à condition, bien sûr d’avoir ôté les allumettes.
41 Poétesse d’inspiration réal-viscéraliste ; voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-alrb-53-03.html.
42 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-c1-3741510-16-wm2sr-1-c1-1-1-90510.html
43 Encore une fois avec l’aide de spécialistes.
44 voir : http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-v-12-29-47.html
45 Aux Délices de Paris, Mille ans de bonheur et de prospérité à partir de l’an 2007, Année du Cochon, Xu Xi Xao, éditions de Pékin.
46 La Bordavie est entrée dans le concert des nations démocratiques le 21 avril 2002 avec la « Révolution des Œillades ».
47 Le même jour a lieu un procès retentissant, manoeuvre de diversion ou coïncidence, voir notes 34, 36, 39, 41, cela commence à faire système et cela fatigue un peu aussi.
voir http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-c70.html
48 .
49 Pas d’origine à la note 49.
v. http://ledossier57c.blogspot.com/2011/12/57-c-49.html




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