Archive mensuelle de mars 2010

Page 5 sur 6

Testo Junkie / le féminisme d’Etat / Beatriz Preciado

La pilule et le féminisme d’Etat.
Le coup de maître du régime pharmacopornographique est d’avoir utilisé les rhétoriques révolutionnaires du mouvement féministe des années 60 afin de faire passer la nouvelle gestion pharmacopornographique du corps pour une étape de la libération sexuelle (dans le cas de la pilule). Parallèlement, le féminisme abolitionniste confie la gestion de la production de représentations pornographiques et du marché de la prostitution à l’Etat en exigeant l’abolition de la prostitution et la pénalisation de la pornographie (*). Dans le cas de la pornographie, le résultat de ces mesures est la réduction de l’industrie du sexe à une économie souterraine, la marginalisation et la paupérisation de ses travailleurs. Concernant la « politique de planning familial », le résultat est l’administration massive d’oestrogène et de progestérone à toute bio-femme en âge d’être fertile. Nous pouvons affirmer, non sans une certaine angoisse, que le féminisme libéral abolitionniste a pu fonctionner comme un des appareils idéologiques para-étatiques du régime pharmacopornographique. Dans cette situation, il ne nous reste que peu d’options : il est nécessaire de mettre en pratique un féminisme moléculaire et post-pornographique contre le féminisme d’Etat. Il faut se réapproprier la grammaire et les techniques dont le féminisme libéral nous a spoliés pour déclencher une nouvelle révolution pharmacopornographique.
Comme méthode contraceptive, le féminisme aurait pu décréter obligatoire la masturbation technique, promulguer la grève sexuelle des femmes hétérosexuelles et fertiles, le lesbianisme de masse, la ligature des trompes obligatoires dès l’adolescence, l’avortement libre et gratuit, voire l’infanticide, si nécessaire. Une scénario encore plus prometteur : il était possible, d’un point de vue biotechnologique, d’exiger l’administration à toutes les femmes en âge de tomber enceinte d’une microdose mensuelle de testostérone, à la fois comme contraceptif et comme méthode de régulation politique du genre. Cette mesure en aurait terminé une fois pour toutes avec a différence sexuelle et l’hégémonie hétérosexuelle. Cela ne signifie pas que les biofemmes (testostéronées) auraient cessé de baiser avec les biohommes, mais cet acte n’aurait pas pu continuer d’être interprété comme purement hétérosexuel. Il n’aurait eu aucune fin reproductrice ; en outre il n’aurait plus été question de la rencontre entre deux personnes de sexe opposé, mais plutôt de sexe gay avec possibilité de pénétration vaginale. Le féminisme de l’après-guerre aurait aussi pu s’intéresser à la gestion du corps des biohommes et déclarer d’intérêt national : la castration, l’homosexualité, l’utilisation obligatoire du préservatif, l’obturation du canal séminal, l’administration généralisée d’une androcure (qui diminue la production de testostérone chez les biohommes), etc. Oui, il y avait d’autres possibilités, mais le féminisme libéral a conclu un pacte avec le système pharmacopornographique.
Beatriz Preciado
Testo Junkie / 2008
witkinmanwithdog.jpg
* Le cas le plus représentatif de l’utilisation du féminisme comme technique étatique de contrôle de la prostitution et de la pornographie a eu lieu dans les années 90 au Canada, où l’Etat sollicite les rhétoriques féministes pour mettre en place sa politique abolitionniste.

Détecter les imposteurs, les mettre hors d’état de nuire / Benoît Ladarre

On reconnaît un imposteur à ce qu’il rend toute interaction sociale suspecte.
Ou bien il reste en retrait, c’est le malaise.
Ou bien il joue le jeu de façon trop appuyée. Dans les deux cas, c’est le malaise.
Il n’est pas méchant, n’a pas mauvais esprit, il n’est ni égoïste ni intéressé, la liste est longue de ce qu’il n’est pas, sans devenir pour autant ce qui se rapporterait à tout ce qu’il n’est pas, c’est-à-dire un imposteur, voilà qui est dit.
C’est juste qu’il lui est impossible d’adhérer à une inscription sociale qu’il ne prend pas au sérieux et qui met en jeu des énoncés avec des rapports de pouvoir qui le déchirent.
Alors, quand les inscriptions qui portent le monde sont mortes ou congelées, il ne peut s’empêcher de le faire remarquer à travers une multitude de signes contradictoires qui défont le paysage avec les personnes qui s’y accrochent encore.
C’est un politicien d’un autre type.
Il ne capitonne pas en un point « Je », incapable du moindre acte narcissique. Sa seule façon d’être porté par le monde tient au mouvement de la société dans laquelle il s’emboîte (rappel de l’hypothèse 1). Il est le sérieux de la politique par excellence.
Un homme politique n’est pas un imposteur même s’il y croit de tout son cœur (même s’il ne croit plus à la politique, il croit encore aux énoncés qui le soutiennent (Par exemple, « Je suis un imposteur » est un énoncé renvoyant un sujet (de l’énonciation) à une société où le sujet (de l’énoncé) choisirait entre l’être ou ne l’être pas). Un imposteur n’a pas le choix, il n’est plus protégé par ce type de superstition). Renvoi à l’axiome 1.
Pour cette raison-là, si les codes avec lesquels on le construit lui paraissent obliques, il les démontera sans pouvoir faire autrement.
Ce qu’on appelle encore la diagonale du fou.
Un imposteur a du mal à se tenir en liberté.
Il est souvent enfermé et rendu inopérant au soulagement de son entourage et au sien en premier lieu.
La démultiplication des imposteurs (DI) révèle l’état de délabrement des énoncés d’une société.
idéologie :
L’ECE (Etat de Consistance des Enoncés) se mesure en imposteurs par comprimés ou électrochocs.
ECE = DI (Co + El)
Le PIB et l’ATD (Affluence de Touristes Déportés) sont des valeurs désuètes, il faut revoir nos instruments.
Benoît Ladarre
Publié sur Anti-Oedipe
mummenschanz1.jpg

Les Onze mille verges / Guillaume Apollinaire

Bucarest est une belle ville où il semble que viennent se mêler l’Orient et l’Occident. On est encore en Europe si l’on prend garde seulement à la situation géographique ; mais on est déjà en Asie si l’on s’en rapporte à certaines mœurs du pays, aux Turcs, aux Serbes et autres races macédoniennes dont on aperçoit dans les rues de pittoresques spécimens. Pourtant c’est un pays latin, les soldats romains qui colonisèrent le pays avaient sans doute la pensée constamment tournée vers Rome, alors capitale du monde et chef lieu de toutes les élégances. Cette nostalgie occidentale s’est transmise à leurs descendants : les Roumains pensent sans cesse à une ville où le luxe est naturel, où la vie est joyeuse. Mais Rome est déchue de sa splendeur, la reine des cités a cédé sa couronne à Paris et quoi d’étonnant que, par un phénomène atavique, la pensée des Roumains soit toujours tournée vers Paris, qui a si bien remplacé Rome à la tête de l’univers !
De même que les autres Roumains, le beau prince Vibescu songeait à Paris, la Ville-lumière, où les femmes, toutes belles, ont toutes aussi la cuisse légère. Lorsqu’il était encore au collège de Bucarest, il lui suffisait de penser à une Parisienne, à la Parisienne, pour bander et être obligé de se branler lentement, avec béatitude. Plus tard, il avait déchargé dans maints cons et culs de délicieuses Roumaines. Mais il le sentait bien, il lui fallait une Parisienne.
Mony Vibescu était d’une famille très riche. Son arrière grand-père avait été hospodar, ce qui équivaut au titre de sous préfet en France. Mais cette dignité était transmise de nom à la famille, et le grand-père et le père de Mony avaient chacun porté le titre de hospodar. Mony Vibescu avait dû également porter ce titre en l’honneur de son aïeul.
Mais il avait lu assez de Romans français pour savoir se moquer des sous préfets : « Voyons, disait-il, n’est-ce pas ridicule de se faire dire sous préfet parce que votre aïeul l’a été ? C’est grotesque, tout simplement ! » Et pour être moins grotesque, il avait remplacé le titre d’hospodar sous-préfet par celui de prince. « Voilà, s’écriait-il, un titre qui peut se transmettre par voie d’hérédité. Hospodar, c’est une fonction administrative, mais il est juste que ceux qui se sont distingués dans l’administration aient le droit de porter un titre. Je m’anoblis. Au fond, je suis un ancêtre. Mes enfants et mes petits enfants m’en sauront gré. »
Le prince Vibescu était fort lié avec le vice-consul de Serbie : Brandi Fornoski qui, disait-on par la ville, enculait volontiers le charmant Mony. Un jour, le prince s’habilla correctement et se dirigea vers le vice-consulat de Serbie. Dans la rue, tous le regardaient et les femmes le dévisageaient en se disant : « comme il a l’air parisien ! »
En effet, le prince Vibescu marchait comme on croit à Bucarest que marchent les Parisiens, c’est à dire à tout petits pas pressés et en tortillant le cul. C’est charmant ! et lorsqu’un homme marche ainsi à Bucarest, pas une femme ne lui résiste, fût-elle l’épouse du Premier ministre.
Arrivé devant la porte du vice consulat de Serbie, Mony pissa longuement contre la façade, puis il sonna. Un Albanais vêtu d’une fustanelle blanche vint lui ouvrir. Rapidement, le prince Vibescu monta au premier étage. Le vice-consul Brandi Fornoski était tout nu dans son salon. Couché sur un sofa moelleux, il bandait ferme ; près de lui se tenait Mira, une brune monténégrine qui lui chatouillait les couilles. Elle était nue également et, comme elle était penchée, sa position faisait ressortir un beau cul bien rebondi, brun et duveté, dont la fine peau était tendue à craquer. Entre les deux fesses s’allongeait la raie bien fendue et poilue de brun, on apercevait le trou prohibé rond comme une pastille. Au-dessous, les deux cuisses, nerveuses et longues, s’allongeaient, et comme sa position forçait Mira à les écarter, on pouvait voir le con, gras, épais, bien fendu et ombragé d’une épaisse crinière toute noire. Elle ne se dérangea pas lorsque entra Mony. Dans un autre coin, sur une chaise longue, deux jolies filles au gros cul se gougnottaient en poussant des petits « Ah » de volupté. Mony se débarrassa rapidement de ses vêtements, puis le vit en l’air, bien bandant, il se précipita sur les deux gougnottes en essayant de les séparer. Mais ses mains glissaient sur leurs corps moites et polis qui se lovaient comme des serpents. Alors voyant qu’elles écumaient de volupté, et furieux de ne pouvoir la partager, il se mit à claquer de sa main ouverte le gros cul blanc qui se tenait à sa portée. Comme cela semblait exciter considérablement la porteuse de ce gros cul, il se mit à taper de toutes ses forces, si bien que la douleur l’emportant sur la volupté, la jolie fille dont il avait rendu rose le joli cul blanc, se releva en colère en disant :
« Salop, prince des enculés, ne nous dérange pas, nous ne voulons pas de ton gros vit. Va donner ce sucre d’orge à Mira. Laisse nous nous aimer. N’est ce pas Zulmé ?
– Oui ! Toné ! » répondit l’autre jeune fille.
Le prince brandit son énorme vit en criant :
« Comment, jeunes salaudes, encore et toujours à vous passer la main dans le derrière ! »
Puis saisissant l’une d’entre elles, il voulut l’embrasser sur la bouche. C’était Toné, une jolie brune dont le corps tout blanc avait aux bons endroits, de jolis grains de beauté qui en rehaussaient la blancheur ; son visage était blanc également, et un grain de beauté sur la joue gauche rendait très piquante la mine de cette gracieuse fille. Sa poitrine était ornée de deux superbes tétons durs comme du marbre, cernés de bleu, surmontés de fraises rose tendre et dont celui de droite était joliment taché d’un grain de beauté placé là comme une mouche, une mouche assassine.
Mony Vibescu en la saisissant avait passé les mains sous son gros cul qui semblait un beau melon qui aurait poussé au soleil de minuit tant il était blanc et plein. Chacune de ses fesses semblait avoir été taillée dans un bloc de carrare sans défaut et les cuisses qui descendaient en dessous étaient rondes comme les colonnes d’un temple grec. Mais quelle différence ! Les cuisses étaient tièdes et les fesses étaient froides, ce qui est un signe de bonne santé. La fessée les avait rendues un peu roses, si bien qu’on eût dit de ces fesses qu’elles étaient faites de crème mêlée de framboises. Cette vue excitait à la limite de l’excitation le pauvre Vibescu. Sa bouche suçait tour à tour les tétons fermes de Toné ou bien se posant sur la gorge ou sur l’épaule y laissait des suçons. Ses mains tenaient fermement ce gros cul ferme comme une pastèque dure et pulpeuse. Il palpait ces fesses royales et avait insinué l’index dans un trou du cul d’une étroitesse à ravir. Sa grosse pine qui bandait de plus en plus venait battre en brèche un charmant con de corail surmonté d’une toison d’un noir luisant. Elle lui criait en roumain : « Non, tu ne me le mettras pas ! » et en même temps elle gigotait de ses jolies cuisses rondes et potelées. Le gros vit de Mony avait déjà de sa tête rouge et enflammée touché le réduit humide de Toné. Celle-ci se dégagea encore, mais en faisant ce mouvement elle lâcha un pet, non pas un pet vulgaire mais un pet au son cristallin qui provoqua chez elle un rire violent et nerveux. Sa résistance se relâcha, ses cuisses s’ouvrirent et le gros engin de Mony avait déjà caché sa tête dans le réduit lorsque Zulmé, l’amie de Toné et sa partenaire de gougnottage, se saisit brusquement des couilles de Mony et, les pressant dans sa petite main, lui causa une telle douleur que le vit fumant ressortit de son domicile au grand désappointement de Toné qui commençait déjà à remuer son gros cul sous sa fine taille.
Zulmé était une blonde dont l’épaisse chevelure lui tombait jusqu’aux talons. Elle était plus petite que Toné, mais sa sveltesse et sa grâce ne lui cédaient en rien. Ses yeux étaient noirs et cernés. Dès qu’elle eût lâché les couilles du prince, celui-ci se jeta sur elle en disant : « Eh bien ! tu vas payer pour Toné. » Puis, happant un joli téton, il commença à en sucer la pointe. Zulmé se tordait. Pour se moquer de Mony elle faisait remuer et onduler son ventre au bas duquel dansait une délicieuse barbe blonde bien frisée. En même temps elle ramenait en haut un joli con qui fendait une belle motte rebondie. Entre les lèvres de ce con rose frétillait un clitoris assez long qui prouvait ses habitudes de tribadisme. Le vit du prince essayait en vain de pénétrer dans ce réduit. Enfin, il empoigna les fesses et allait pénétrer lorsque Toné, fâchée d’avoir été frustrée de la décharge du superbe vit, se mit à chatouiller avec une plume de paon les talons du jeune homme. Il se mit à rire, à se tordre. La plume de paon le chatouillait toujours ; des talons elle était remontée aux cuisses, à l’aine, au vit qui débanda rapidement.
Les deux coquines, Toné et Zulmé, enchantées de leur farce, rirent un bon moment, puis, rouges et essoufflées, elles reprirent leur gougnottage en s’embrassant et se léchant devant le prince penaud et stupéfié. Leurs culs se haussaient en cadence, leurs poils se mêlaient, leurs dents claquaient l’une contre l’autre, les satins de leurs seins fermes et palpitants se froissaient mutuellement. Enfin, tordues et gémissant de volupté, elles se mouillèrent réciproquement, tandis que le prince recommençait à bander. Mais les voyant l’une et l’autre si lasses de leur gougnottage, il se tourna vers Mira qui tripotait toujours le vit du vice-consul. Vibescu s’approcha doucement et faisant passer son beau vit dans les grosses fesses de Mira, il l’insinua dans le con entrouvert et humide de la jeune fille qui, dès qu’elle eût senti la tête du nœud qui la pénétrait, donna un coup de cul qui fit pénétrer complètement l’engin. Puis elle continua ses mouvements désordonnés, tandis que d’une main le prince lui branlait le clitoris et que de l’autre il lui chatouillait les nichons.
Son mouvement de va-et-vient dans le con bien serré semblait causer un vif plaisir à Mira qui le prouvait par des cris de volupté. Le ventre de Vibescu venait frapper contre le cul de Mira et la fraîcheur du cul de Mira causait au prince une aussi agréable sensation que celle causée à la jeune fille par la chaleur de son ventre. Bientôt, les mouvements devinrent plus vifs, plus saccadés, le prince se pressait contre Mira qui haletait en serrant les fesses. Le prince la mordit à l’épaule et la tint comme ça. Elle criait :
« Ah ! c’est bon… reste… plus fort… plus fort… tiens, tiens, prends tout. Donne le moi, ton foutre… Donne-moi tout… Tiens… Tiens !… Tiens ! »
Et dans une décharge commune ils s’affalèrent et restèrent un moment anéantis. Toné et Zulmé enlacées sur la chaise longue les regardaient en riant. Le vice consul de Serbie avait allumé une mince cigarette de tabac d’Orient. Lorsque Mony se fut relevé, il lui dit :
« Maintenant, cher prince, à mon tour ; j’attendais ton arrivée et c’est tout juste si je me suis fait tripoter le vit par Mira, mais je t’ai réservé la jouissance. Viens, mon joli cœur, mon enculé chéri, viens ! que je te le mette. »
Vibescu le regarda un moment puis, crachant sur le vit que lui présentait le vice-consul, il proféra ces paroles :
« J’en ai assez à la fin d’être enculé par toi, toute la ville en parle. »
Mais le vice-consul s’était dressé, bandant, et avait saisi un revolver. Il en braqua le canon sur Mony qui, tremblant, lui tendit le derrière en balbutiant :
« Brandi, mon cher Brandi, tu sais que je t’aime, encule moi, encule moi. »
Brandi en souriant fit pénétrer sa pine dans le trou élastique qui se trouvait entre les deux fesses du prince. Entré là, et tandis que les trois femmes le regardaient, il se démena comme un possédé en jurant :
« Nom de Dieu ! Je jouis, serre le cul, mon joli giton, serre, je jouis. Serre tes jolies fesses. »
Et les yeux hagards, les mains crispées sur les épaules délicates, il déchargea. Ensuite Mony se lava, se rhabilla et parti en disant qu’il reviendrait après dîner. Mais arrivé chez lui, il écrivit cette lettre :
« Mon cher Brandi,
J’en ai assez d’être enculé par toi, j’en ai assez des femmes de Bucarest, j’en ai assez de dépenser ici ma fortune avec laquelle je serais si heureux à Paris. Avant deux heures je serais parti. J’espère m’y amuser énormément et je te dis adieu.
Mony, prince Vibescu,
Hospodar héréditaire. »

Le prince cacheta la lettre, en écrivit une autre à son notaire où il le priait de liquider ses biens et de lui envoyer le tout à Paris dès qu’il saurait son adresse. Mony prit tout l’argent liquide qu’il possédait, soit 50 000 francs, et se dirigea vers la gare. Il mit ses deux lettres à la poste et prit l’Express-Orient pour Paris.
Guillaume Apollinaire
les Onze mille verges / 1907
masque.jpg

123456



boumboumjames |
femmeavenirhomme |
Toute une vie... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Warhol l'avait dit...un qua...
| juliette66
| les bonnes "occaz" de Murielle